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Concentration=>Réflexion

Euh, coucou! Bon bah, leger squattage de blog a nouveau, pour annoncer le nouveau blog d'Atton ( avec de vrais morceaux garantis sans OGM et -normalement- sans plantage a la c** )      Wala wala toussah :p 

http://as-time.blog.fr/

 Chalut!

PS: le post precedent était de mouaaaa :p

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 (vous l'aurez compris, chers ouailles, le post ci dessus n'était pas de votre modeste serviteur, atton (qui se la joue 'achement quand même quand il écrit là, mais bon). Vous l'aurez aussi compris, attonrand tout seul, c'est fini, zou on passe à aut' cheauz, ca s'bonifie avec le temps! allez de suite sur http://as-time.blog.fr/ c'est un orrrrrdre!)

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( ca fait pub TV a la con sa dernière phrase, nan? :p )

3.11.07 12:52


Novembre en noir et blanc

A quelques exceptions près, Octobre s'était montré clément. En ces temps là, les espoirs ne semblaient pas si fou que ca, on en venait presque à croire qu'ils allaient se concrétiser. Et puis Novembre est arrivé.

Sans pitié, il a balayé de son souffle glacé tout ce que j'avais créé, et toutes mes illusions avec... Il était temps de revenir sur terre, je suppose, après cette espèce d'optimisme dont je ne sais trop quoi penser. C'était aussi fou et illusoire que de vouloir tuer le froid en automne...

Alors entrez dans la chambre de mon esprit, et contemplez les corps gisants de mes croyances assassinées. Regardez, ce sont des gens de la fac leur rendez-vous manqués leurs petits cachets et leurs histoires invariables. Ici, la dépouille du "project Y", une géniale histoire mort-née, après la nouvelle de la non-gratuité du prix du jeune écrivain. Délectez vous de ce que la diffamation a perpétré comme meurtre. L'euthanasie d'une longue histoire diront certains...Mais je n'arrive toujours pas à me résoudre à la laisser partir. Toutefois, je ne me battrais pas pour la mémoire posthume de la vérité, futile combat. Comme l'a dit un journaliste, "la vérité ca n'a jamais intéressé personne", ce qui compte c'est de voir si les gens collent à l'image que vous vous êtes fait d'eux, qu'aucun rôle ne bouge dans ce petit théatre imaginaire. Ne comptez pas sur moi pour vouloir améliorer l'image que vous avez de moi, changer mon rôle. Acceptez ce charnier ou bien fuyez, mais n'essayez pas de secourir les blessés, je me chargerai moi-même de les achever.

Je ne suis pas une victime. Moi aussi, j'ai fait souffir en cette fin de mois. Je regrette? Non, je veux être seul...seul pour très longtemps, parmi les décombres, et ce satané vent gelé qui n'en fini plus de souffler et de tuer mon bien-être. Pour que ces foutus amitiés arrêtent de tourner au vinaigre. Briser la chaîne du déçu-décevant. Tout seul avec mes idées noires...Désolé pour ceux qui ne veulent pas, vous trouverez surement mieux si vous vous donnez la peine de chercher.

Oh tout cela n'est pas nouveau...En fait, on peut dire que l'année se finit véritablement aujourd'hui. Mais soyez sûr que je ne prendrai pas de bonnes résolutions...

Eteignez la lumière en partant

3.11.06 19:18


Cher Toi

Je profite de ce laps de temps, après la douche et avant Urgences, durant lequel j'espère que j'aurai les idées fraîches et la plumes alerte (non, pas rouge...). Certes je n'ai pas été très très communicatif ces temps ci, c'est dommage mais c'est comme ca. Je suppose que maintenant je rattrape le temps perdu en t'adressant cette lettre qui te donnera de mes nouvelles.

Comme tu le vois je ne suis pas mort, et je continue de fréquenter la fac comme un gentil petit élève assidu, qui se démotive un peu il faut bien le dire. Côté coeur, tu ne l'ignore pas, je fais parti des "hard-boiled singles", un célibataire dur-à-cuire, d'où une sorte de néant libidineux, mis à part un rêve que j'eut il ya un ou deux jours de cela, mais passons, ca n'a aucune valeur.

Non, je m'interroge désormais sur la valeur de ce qu'on appelle l'amitié... Les derniers évènements tels que l'entrée en fac, la rupture avec un ancien monde pour la découverte d'un nouveau, tout ca m'a sérieusement fichu un coup. "C'est dans l'ordre des choses, diras-tu, que de perdre de vue des amis, surtout dans cette période." Le problême, c'est que les gens de la fac, j'ai du mal à me sentir proche d'eux, et pour cause, ils me sont inconnus...Mais je dois quand même passer mes journées avec eux, et la partie rationnelle de mon esprit se doute bien qu'il y a des choses de bien chez eux! Malgré tout, j'ai quelque part l'impression qu'ils vivent dans un monde perp...parallèle au mien, ce serait presque ironique, quand tu pense que je n'arrête pas de me qualifier comme un Littéraire, et que j'étais sensé rencontrer enfin mes semblables...

Je voulais aussi te demander, tant que j'y pense, ce qui pour toi fait une vraie amitié? Un ami est il mon ami pour la qualité dont il dispose objectivement (et dans ce cas il serait l'ami idéal en quelque sorte), et sa valeur varierait en fonction de l'importance de sa qualité? Ou bien, ca serait plus subjectif, j'aime un-tel pour ce quelque chose auquel je suis particulièrement réceptif, un peu comme des legos qui trouveraient la manière de s'assembler..

Si tu as une réponse, je brûle vraiment d'envie de la savoir, car je suis plutôt dans le brouillard là, avec tout ce qui est arrivé ( et qui n'a pas été détaillé ici). Ce que je sais, c'est que les personnes avec qui je n'ai a priori aucun "atome crochu" se sont révélées parmi les meilleures amies que j'ai eu, même si les choses ont en partie changé (dont une en particulier...). Alors dis moi, suis je cet ami idéal? Ou, plus réalistement, qu'est ce qui fait, si ce n'est pas ce que j'aime, que je puisse être ami avec les personnes les moins probables (et inversement, que je ne le sois pas avec les plus probables...).

Je te remercie de m'avoir lu, Toi que je connais (ou pas d'ailleurs), et qui a surement son avis sur la question, et peut être la flemme de tout lire.

Serviteur, Atton!

22.10.06 21:20


le mythe original

Les rentrées et moi on a pas été souvent copains...je ne me souviens pas vraiment de la rentrée en CP, ni trop du collêge, mais fait étonnant il me reste cet étonnant dégout du premier jour, que mon esprit à irrémédiablement associé aux cieux gris et mornes (oui vous n'avez pas remarqué, a chaque rentrée, il aura beau faire un magnifique temps la veille, il y aura toujours ces vieux nuages au dessus de votre tête...) La rentrée, n'ose même pas en parler tellement j'avais l'estomac à l'envers et une sorte de maladie de Parkinson généralisée.

Restait l'Université. Cette fois ci, pas question de tomber dans de futiles émotions telle que décrite plus haut. Place à la sobriété, la classe internationale qui peut être mienne si je m'en donne les moyens. Et justement, les moyens je les ai. Sobriété, voila le maître mot! Rester sobre, discret mais pas dans son coin, paraître brillant (même si je ne le suis pas forcémment) et sympathique sans pour autant me tourner en phénomène de foire. Et ca marchais, du moins j'ose l'espérer. Je commencais à me faire une réputation "neutre", quand tout bascula.

Figurez vous que j'étais sagement en cours de méthodologie (LE cours obligatoire qui ne sert à rien sinon rencontrer d'autres gens qui veulent passer le temps), quand soudain, un moustique, que RIEN ne prédestinait à entrer dans la salle de classe, n'a pas trouvé de meilleure idée que de me foncer dessus! "Classtitude" me dis je, même si celle ci vient d'en prendre un coup. En effet, l'air totalement Delarueïen (cf l'article JL Delarue, en Aout ou Juillet je crois...a moins que ca ne soit en Septembre...), j'envoie valdinguer le rustre, mais le mal est fait, le cours marque une pause et des rires fusent derrière moi...
Bref, restons digne, un peu à la manière anglaise si vous voyez ce que je veux dire. Et le cours continue, je reste concentré, parce que mine de rien on peut y trouver des infos intéressantes dans ce cours...Quand tout à coup PAF! Non pas un impact sur mon pare-brise, ca me ferait mal vu que j'ai pas de voiture, mais cette MEME saleté de moustique qui vient se jeter sur ma nuque, à la japonaise si vous voyez encore ce que je veux dire.
Là c'est bon, ma réputation est morte, je suis "celui qui se prend les moustiques". Alors quitte à ruiner, autant ne pas faire les choses à moitié. Lors d'un exercice oral, je déploie tout l'arsenal de mon humour bien connu de ceux qui..eux..me connaissent.. et achève cette bête agonisante qui avait été jadis un superbe monument. Depuis, bien que je n'arrive pas à la cheville de Rémy (monsieur agenda Dragon Ball), j'ai perdu une grosse partie de crédibilité..

Mon royaume pour du Baygon...

Titre: Elevate Myself
Auteur: Grandaddy
Genre: Rock Indie plutôt tendance, guitares assez incisives. Assez original au niveau des expérimentations musicales. Plutôt pas mal, sans plus

16.10.06 19:32


Remettons les choses à leur place...

Bon ca suffit maintenant les chansons, les vidéos. Ok ce gadget es très marrant et bien pratique, mais il serait temps de passer à quelque chose de plus...littéraire. Seulement petit problème, j'en ai pas. D'où la "tricherie" avec youtube. Là encore je triche, c'est trop facile d'écrire pour dire qu'on a rien à écrire, peut être un peu moins de disserter dessus, mais je ne tomberai pas dans ce travers (de porc).

Ah si seulement j'avais des états d'âmes! Ah si je pouvais éprouver, comme tous ces bloggueurs (et surtout ces bloggueuses en fait, mesdemoiselle j'ignore ce qui vous arrive) qui peuvent remplir des mois, des années avec leur mal-être. Mais moi non, déjà j'éprouve une sorte de culpabilité vis à vis du jeune homme joyeux qui viendra ici, je lui casserai le moral avec mes pages de spleen. Et je n'ose imaginer ce que ca produirait sur des gens mal dans leur peau...

En plus, "pas de chance", on notera un net retour à la normale de la part de mon système coronaire, il est redevenu cette charmante petite pompe qui ronronne gentiment dans mes côtes, et non pas cette bizarrerie qui se réveille quand ca lui chante. Bref, pas d'envie et pas de matière pour l'élégie.

Laissons aussi tomber l'université et les divers désenchantements, peurs etc...(en parler, hein, je vais pas abandonner les cours comme ca!), a moins que vous ne soyez mordu du mouvement Symboliste ou de Joseph Conrad. Je pourrai bien vous parler des gens que j'y découvre peu à peu, seulement j'ai encore une fois une espèce de culpabilité à les évoquer tous sans leur consentement, et surtout à émettre un avis qui semblerait définitif sur des personnes que je connais à peine.

Oh et puis zut...

Titre: Razzmatazz
Auteur: Pulp
Genre: Pop Anglaise mythique! Les paroles, les airs, le chanteur dingo, tout est collector!! Probablement l'un des meilleurs groupes des années 90 et assez injustement méconnu.

Cette neutralité sentimentale va finir par devenir problématique...

2.10.06 21:29


travail, j'oublie tout

 

Je me fais peur ces temps ci. Je vais bien, je suis pas particulièrement triste contrairement à la majorité des gens qui blogguent sur 20six (si jvous assure, j'ai navigué, je peux témoigner), cependant...je suis ailleurs.

J'oublie tout. J'oublie la lumière dans ma chambre, j'oublie les portes à clés, j'oublie les papiers pour la fac, mon portable à recharger (au moment où j'en ai besoin, il me lâche évidemment), mes clés pour rentrer chez moi. Mais si ca n'étais que ca, je pourrai dire que je suis seulement tête en l'air, après tout ca fait 18 ans a peine qu'on me le répète. Et non, je n'ai pas Alzheimer, en tout cas je ne pense pas.

Mais j'oublie aussi - et là ca me surprend plus - mes mots, mes désirs. Je sens que je vais les attraper, leur mettre un nom dessus, ils sont presque là, je peux quasiment les matérialiser et hop ils retournent dans le domaine du vague. C'est très curieux, de n'avoir qu'une idée imprécise de ce qui ferait vraiment du bien, ce qui pourrait procurer de la joie. Comme si je mourrais de faim mais que je ne réalisais pas. C'en est déstabilisant...

...A un tel point que mes sentiments même s'enmêlent les crayons. Dans toute une journée, j'explore toute une palette allant de la gaieté à la colère noire, en passant par la tristesse, la fatigue, le coeur qui bat à 100/h (souvent ca) la curiosité, et j'en passe. Et sans raison apparente, comme si je réagissais à un stimuli (ca y est je l'ai casé celui là ) invisible. Je me fait du mouron, vraiment, j'en viens à penser à des dédoublement de personnalité, du lunatisme, et pire encore. Mais non, les fous n'ont pas conscience de leur folie, n'est ce pas? Rassurante pensée...Mais alors pourquoi tout ca m'arrive? Et comment ca va s'arrêter? Je me noie dans le brouillard à l'heure qu'il est, ma vie à l'heure actuelle se résume à une succession d'absurdités et d'incohérences, et mon esprit ne peut que constater tout ca, spectateur dégouté qu'il est de voir autant de non-sens..

Non je ne suis pas amoureux. Ca doit surement être l'effet "premier jour de fac". I'm freaking out...

Et si c'est ca, ne me parlez même pas des partiels! Mais rien n'est sûr...

18.9.06 23:26


Soyons sérieux deux minutes...

J'en connais une qui va être décue, mais la question existentielle ne sera pas pour tout de suite, mon périphérique ayant décidé de ne pas être d'accord avec moi. Pour l'heure, une note pas tout à fait hors sujet...

Il y a quelques jours, je me baladais sur le blog de mam'zelle fatiguante, et soudainement j'ai réalisé un truc: son style fort beau au demeurant, me rappelle cet espace à ces débuts. Mon mal être, mon envie effrénée d'être ou moins de paraitre profond, spirituel, sensible etc... Mon besoin de donner quelque chose de personnel, rare et utile à celui qui me lira, et pas simplement "j'ai promené mon chien aujourd'hui". Vous vous souvenez? J'en ai vécu des vertes et des pas banales sur le plan affectif, surement pas plus que n'importe qui d'autre (mais ce qui nous touche fait toujours plus mal que quand ca touche les autres, c'est peut être égoiste, mais c'est vrai...). J'ai aussi voulu être philosophe, et je ne renie pas... Seulement ces périodes sont passées. Qu'est ce que tout ca est devenu? Suis je vraiment tombé dans une banalité, une insipidité (uuh...insipisme?), une superficialité? Est ce que ce qui arrive là n'est pas finalement le reflet de mon propre vécu? Et surtout, pourquoi j'ai changé?

Je ne pense pas être romantique, au fond. Les romantiques enjolivent tout, hyperbolent à outrance et tombent dans le désarroi le plus total comme dans l'extase la plus pure. Mais j'avoue, ce personnage m'a plu pendant longtemps, mais désormais je suis clair: je ne veux pas être un personnage. Je n'ai pas envie d'être "l'amuseur" ou "le penseur", ou tout simplement "celui qui". Les gens collent déjà assez d'étiquettes sur vous sans que vous ayez besoin en plus de vous en coller une...

Alors non ca n'est pas une critique contre mam'zelle. J'aime ce qu'elle écrit, et je doute pas un instant que ses pensées sont sincères. Seulement, je ne suis pas capable de faire pareil, je dois pas avoir la même sensibilité, que sais je. Ou peut être que, comme l'a dit Stendhal, j'ai "perdu trop de sang pour que subsiste chez moi tout caractère romantique". Ca plus le succès pitoyable des débuts m'auront convaincu: le romantisme, c'est définitivement pas mon truc.

Je ne renie pas mon passé, sinon j'aurai effacé vite fait ces quelques mots d'une qualité et d'un intérêt discutable (mais pas nulle). Je ne l'oublie pas non plus, après tout, ce qui m'est arrivé s'est retourné a mon avantage, même si sur le coup c'était maladroit. Et de toutes ces pages, il n'y a qu'une note que personne ne verra plus, mais ca c'est *très* spécial...

Je veux me montrer tel que je suis, sans tambour ni trompette parce que je ne suis pas un héros (Balavoine me voila! Enfin non, pas tout de suite :s ), pas plus qu'un martyr, à cause ce que j'ai déjà dit plus tout un tas de raisons que vous saurez certainement trouver par vous même. En attendant, je ne garantit pas que cet espace ne changera pas encore de thématique, mais encore une fois cela sera indépendant de ma volonté.

Fin des deux minutes, maintenant quelque chose de très bête, parce que je suis sincère.

6.9.06 12:44


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